Galerie Saint-Paul
L’image ci-dessus montre la texture réalisée par l’artiste Richard Riverin
À propos
Ci-dessus, je reçois le prix Award for Excellence à ArtExpo New York 2026.La deuxième photo montre une partie de mon kiosque à ArtExpo New York 2026 avec mon agent Magali Kourkine. La troisième photo me montre en train de peindre au couteau en 2024 à Québec, au Canada.
Mon travail explore le pouvoir de la spontanéité – ces instants fugaces de la vie qui surgissent à l’improviste, s’impriment dans notre mémoire et révèlent la fragile beauté du monde qui nous entoure. La peinture texturée que je crée devient plus qu’un simple médium ; elle devient une surface vivante, conférant profondeur, rythme et mouvement à mes toiles. À travers ce langage tactile, je cherche à exprimer l’intensité de nos émotions face à la nature éphémère de l’existence.
Richard Riverin
Artistes
Richard Riverin
Je suis le premier et le seul artiste québécois et canadien à obtenir le premier prix à ArtExpo New York: Award Winner For Excellence, ce 11 avril 2026. Il y avait plus de 600 artistes-peintres de plusieurs pays, tous très talentueux.
J’ai aussi dépensé une forte somme pour faire produire 3 livres d’art à couvercle rigide au cours des dernières années: Riverin Modern Impressions Book One, Riverin Modern Impressions Book 2 et Book 3. La présence de ces livres sur ma table lors de l’exposition a aidé, mais c’est surtout la qualité extraordinaire de mes peintures qui a fait mon succès.
Je suis né le 2 décembre 1942 à Québec.
Après avoir obtenu un B.Sc. en chimie de l’Université de Sherbrooke en 1965, j’ai travaillé comme chimiste chez Peintures Laurentides à Shawinigan.
Le 18 décembre 1970, j’ai cofondé avec Anthony Fernandez une manufacture de peintures spécialisées, Encoat Chemicals Ltd, située à Ville Saint‑Laurent (Montréal).
En 1975, j’ai vendu ma participation à mon associé, et j’ai acquis auprès de Claude Goyer, président de PanArt Ltée, une franchise de galerie d’art au Carrefour Laval. Lorsque PanArt a cessé ses activités, j’ai incorporé cette franchise sous le nom de Galerie d’Art du Carrefour Laval Inc. le 19 avril 1982.
En 1994, j’ai obtenu un visa E‑2 du consulat américain et j’ai ouvert une galerie d’art à Palm Beach Gardens, Floride.
En 1998, j’ai déménagé ma galerie à Naples, en Floride, puis en 2004, je l’ai relocalisée à Hilton Head Island, en Caroline du Sud.
En 1999, confronté à des difficultés financières, je ne pouvais plus me permettre d’acheter des œuvres d’art — ma seule issue était de créer mes propres peintures. Fort de 24 ans d’expérience en tant que galeriste, je connaissais les tendances du marché de l’art et comprenais que mon travail devait surpasser celui des grands artistes représentés dans les galeries de Naples. J’ai commencé à peindre tous les jours, détruisant mes toiles les unes après les autres par frustration. Le talent n’était pas au rendez-vous, mais j’ai continué à peindre quotidiennement, en détestant cela, priant Dieu de m’aider — et puis, un miracle s’est produit. J’ai commencé à créer de véritables chefs-d’œuvre, et six mois plus tard, je suis devenu l’un des artistes les plus vendus de Naples, en Floride.
De 2002 à 2014, j’ai exposé mes œuvres à ArtExpo New York. Chaque année, j’ai figuré parmi les exposants connaissant le plus de succès.
J’ai cessé d’y exposer lorsque j’ai ouvert en 2014 Galerie Saint-Paul dans le Vieux-Montréal. Avec les deux galeries à gérer, je n’avais plus le temps.
J’ai fermé les deux galeries, celles de Montréal et de Hilton Head Island, en 2020 avec l’arrivée de la COVID-19.
Les 5 années qui ont suivi, je fus inactif.
L’hiver dernier, à l’âge de 83 ans, j’ai recommencé à peindre tous les jours en vue de ma participation à ArtExpo New York 2026, du 8 au 12 avril. J’ai loué un gros kiosque et j’ai préparé mes peintures en peignant de noir le côté des toiles, sachant que je n’aurais pas la force d’exposer ces peintures encadrées.
Je fus l’artiste vedette de l’exposition et j’ai obtenu ce premier prix.
Ce succès m’a encouragé à exposer à Spectrum Chicago (ArtExpo Chicago) en octobre prochain. J’ai réservé et payé un gros kiosque, la chambre d’hôtel, les billets d’avion, j’ai préparé et emballé les 46 peintures que je vais exposer.
Sur mes sites internet, www.galeriesaintpaul.com/fr et www.richardriverin.com, vous pourrez examiner les 600 peintures que j’y ai placées. Ma technique est unique : aucun artiste n’a peint comme moi. Elles sont toutes différentes mais on reconnaît l’artiste dans chacune. Les collectionneurs apprécient la spontanéité, la texture épaisse, la diversité, et l’harmonie des couleurs. Chacune offre une présence attachante et réconfortante à ceux et celles qui vivent avec elles au quotidien.
Michel Moreau
Michel Moreau est né en France en 1940. Autodidacte, Michel a développé un style unique, à mi-chemin entre l’hyperréalisme et l’impressionnisme moderne. Il accorde une grande importance aux détails et passe des heures à ajouter des éléments de composition supplémentaires à une peinture qui, sans eux, aurait déjà été un chef-d’œuvre. Son œuvre est moderne, avec une touche d’abstraction, et d’une perfection incroyable. Les visages saisissants qui peuplent ses scènes de personnages sont époustouflants.
Michel s’est vu décerner la plus haute distinction honorifique du Salon des Artistes Français en 1982.
Exposant ses œuvres dans plusieurs galeries en France, au Japon, au Canada et aux États-Unis, Michel vit de son art depuis le début des années 1960. Il est considéré par de nombreux collectionneurs comme le meilleur artiste figuratif moderne au monde.
Daniel Jaugey
Artiste autodidacte, Daniel a mis au point une technique originale, unique et très artistique. La texture confère un charme particulier à ses tableaux. De près, son œuvre semble presque abstraite, mais ces formes abstraites se transforment en éléments figuratifs, dans la veine de l’impressionnisme moderne, dès que l’on prend du recul. Il a su créer des visages caractéristiques pour ses compositions, reconnaissables entre toutes, dans chacune de ses scènes mettant en scène des personnages.
Il vit de son art depuis le début des années 1950.
De nombreux collectionneurs d’art considèrent Daniel comme le meilleur impressionniste classique au monde.





